Section de Gréasque
Section de Gréasque

Suzanne Maurel 1ère socialiste de Gréasque

Le vote du 10 octobre dernier a désigné avec une très large majorité la 1ère socialiste en la personne de SUZANNE MAUREL-CHORDI (Maire sortante)

Nous la félicitons et nous félicitons de son score

toutes les candidatures validées à Aix et à Marseille

A Aix comme à Marseille, la liste, composée de six candidats, aux primaires PS – dans le cadre des municipales 2014 – a été validée.

La Haute Autorité des Primaires socialistes  présidée par Jean-Pierre Mignard a dévoilé le nom des candidats pour le premier tour en octobre prochain.

 

Ce sont pour Marseille Marie-Arlette Carlotti, Eugène Caselli, Henri Jibrayel, Patrick Mennucci, Christophe Masse et Samia Ghali.

Pour Aix en Provence les candidats sont : André Guinde, Jacky Lecuivre, Gaëlle Lenfant, Edouard Baldo, Jacques Agopian, Cyril di Méo.

HAP

Les membres de la Haute Autorité des Primaires socialistes.Photo : EM

Sans surprise. A la date prévue, la Haute Autorité des Primaires (HAP) a dévoilé mardi le nom des candidats pour le 1er tour des élections du 13 octobre prochain. La semaine dernière, ils avaient déposé sous contrôle d’huissier leur liste de parrainage, composée de 1350 signatures de citoyens et de 200 signatures de militants socialistes. ‘La Haute Autorité a procédé à un travail de vérification lent, fastidieux’, souffle l’un des membres de l’instance, Jean-Pierre Mignard.

Et pour cause, outre le fichier des militants socialistes pas à jour, la vingtaine de membres de la HAP a dû vérifier l’exactitude du nom des citoyens accordant leur parrainage. Quitte à demander des précisions aux candidats la veille de la proclamation officielle. « L’honnêteté (la vérification des fichiers, ndlr) demande du temps, on lui donne du temps », souligne Jean-Pierre Mignard, qualifiant de « tempête dans un verre d’eau », les remarques de certains sur ces vérifications de dernière minute.

Une deuxième phase encore plus délicate

Après cette « phase 1 » de vérification des listes de parrainage, place désormais à la campagne pure et dure entre les candidats. « C’est plus compliqué », reconnaît Christian Lestournelle, avocat et membre de la Haute Autorité. « On veillera notamment au sondage », commente Jean-Pierre Mignard. Exercice délicat pour la Haute Autorité qui n’est pas une instance publique et ne peut, de fait, les interdire la veille du 1er tour. « Mais nous pourrons faire des recommandations aux candidats », poursuit-il.

Loin d’être une coquille vide, la Haute Autorité peut toutefois exclure un candidat des primaires « en cas d’attaque infondée ». Autre outil de contrainte et pas des moindres : la vérification des comptes de campagne par des experts comptables de la HAP. Plafonnés à 20 000 euros, un prétendant à la mairie ne pourra pas toucher une partie du remboursement (5000 euros) s’il dépasse ce plafond au cours de sa campagne. « Cela peut arriver, mais ce ne serait pas dans leur intérêt en vue de l’élection pour les municipales en mars après », souligne Christian Lestournelles.

 

metronews  du 17 juillet 2013

Jean-David Ciot, tête de pont des anti-métropole

Député et maire du Puy-Sainte-Réparade, Jean-David Ciot est aussi le premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône. Malgré cette triple casquette, l’élu est fermement engagé auprès des 106 maires opposés à la métropole. Il explique sa position et évoque également le sujet brûlant des primaires socialistes.

Jean-David Ciot a le profil idéal pour devenir le président de la future métropole Aix Marseille Provence que souhaite ardemment le gouvernement. Socialiste, il vient du pays d’Aix, tient la fédé du département et s’entend plutôt bien avec Jean-Noël Guérini dont il était membre du cabinet jusqu’à qu’il en parte dans les conditions que l’on sait.  Il pouvait donc être un lien idéal entre des territoires qui se tournent le dos. Au lieu de cela, Jean-David Ciot s’est engagé dans le camp des « anti » et milite auprès des 106 autres maires, réunis hier pour une nouvelle étape de leur mobilisation.

Cette « conférence territoriale » se voulait le pendant de la conférence métropolitaine qui a cristallisé leur colère le 21 décembre dernier. C’est à cette occasion qu’ils avaient présenté leur contre proposition, baptisée Epoc, pour établissement public opérationnel de coopération. Cet Epoc a franchi une nouvelle étape hier avec la signature des maires pour la mise en place d’un Réseau de transport métropolitain. Mais, au-delà de ces avancées symboliques, Jean-David Ciot célèbre d’abord l’unité des édiles municipaux : « Ce qu’il faut mesurer, c’est qu’il y a un vrai rassemblement des maires au-delà des couleurs politiques. D’ailleurs, pendant la matinée, un maire de la communauté urbaine, celui de Gémenos, a choisi de nous rejoindre. Ce rassemblement se fait autour de l’hostilité à un projet centralisé tel que le proposerait la métropole ».

« Pas le début d’un texte sur la métropole »

Et si le maire du pays d’Aix manie ainsi le conditionnel, c’est aussi parce que peu d’éléments filtrent sur la nature même du projet métropolitain : « Le flou est entretenu sur le projet porté par le gouvernement et j’ai eu l’occasion de le dire à la fois au premier ministre et à Marylise Lebranchu. Celle-ci a beaucoup écouté, beaucoup consulté mais n’a pas donné grand chose. Sur la métropole, nous n’avons pas le début d’un texte ». Le député reproche à la ministre de ne distiller que des éléments de négociation notamment sur les compétences : le développement économique, les universités, la cohésion du territoire et l’écologie « mais on l’apprend au détour d’une conversation. Ce n’est pas normal ».

« Si la seule réponse aujourd’hui, c’est une collectivité unique de 10 000 fonctionnaires, de 90 communes, de deux millions d’habitants qui va mettre dix ans à se mettre en place alors qu’on vient à peine de créer les intercommunalités dans notre département, ça ne peut pas marcher. Nous voulons un organisme immédiatement opérationnel alors que l’on sait qu’avec la métropole, on va passer cinq ans à savoir quel est le rapport de force, qui a le pouvoir et qui ne l’a pas ».

En clair, les maires sont d’accord sur le diagnostic et la nécessité d’apporter des réponses sur les problèmes du territoire. En revanche, ils ne s’entendent pas sur l’outil à mettre en place pour y répondre. « Moi, je dis, discutons sur l’outil, répond Ciot. Et construisons une métropole qui puisse être accepté par 107 maires ». L’ancien collaborateur du cabinet de Jean-Noël Guérini ressort même du chapeau une proposition sur la transformation du conseil général  en « outil de coopération intercommunal ». Entre tous les scénarios en vigueur, le premier fédéral plaide pour discussion ouverte alors même que le gouvernement semble sourd à tout gauchissement de son projet. « Je crois qu’il y a dans le département, une tradition à manifester contre. Nous, les élus, avons notre part de responsabilité et nous ne sommes pas allés assez loin sur un certain nombre de sujets stratégiques ».

Primaires à Aix et Marseille

Une fois refermé ce volet métropolitain, Jean-David Ciot a remis sa casquette de patron du PS 13 pour aborder la question des primaires ouvertes entre les différents candidats socialistes aux municipales d’Aix et de Marseille. La semaine dernière, Harlem Désir organisait une réunion à Paris pour poser les bases de la déclinaison locale du dispositif qui avait tant profité au candidat Hollande. « J’ai assisté à cette réunion avec les candidats potentiels que le premier secrétaire avait repéré. Je regrette qu’ils ne soient pas tous venus. Personne n’a été refusé. En revanche, ce qui a été refusé, c’est que les candidats soient représentés. Je peux comprendre que certains aient des problèmes d’agenda mais, quand un premier secrétaire s’intéresse à Marseille et aux municipales, c’est plutôt un bon signe ». Il fait clairement référence à Marie-Arlette Carlotti qui a tenté d’imposer son chef de cabinet au sein de la réunion.

Pour ce qui est du fond, le premier fédéral doit travailler « sur des règles communes, un calendrier avec des primaires à l’automne et des candidatures en septembre ». Un groupe de travail sera placé sous l’autorité de Jean-Pierre Mignard « mais dans une direction collégiale », ce dernier « étant lui-même candidat ». « Il faut qu’il ait une autorité morale, y compris d’empêcher un candidat si celui-ci se comporte mal ».

Par Benoît Gilles, le 15 février 2013 dans Marsactu.fr

 

Face à face tendu entre Aubry, offensive, et Hollande, rassembleur

Lors du dernier débat télévisé de la primaire socialiste, mercredi soir, le député de Corrèze et la maire de Lille ont eu de vifs échanges. Avant cette confrontation, François Hollande a reçu l’appui de son ex-compagne, Ségolène Royal, redonnant ainsi de la dynamique à sa campagne.

C’était la lutte finale ! L’affrontement, soigneusement évité depuis le début de la primaire, a bien eu lieu mercredi soir, sur le plateau de France 2, lors du débat opposant les deux vainqueurs du premier tour, Martine Aubry et François Hollande. Passé les premières minutes d’aménité, où la maire de Lille a évoqué leurs « relations amicales et franches » et où François Hollande a parlé de « respect », il n’a pas fallu attendre beaucoup pour entendre les premiers dérapages.

« Il faut une gauche solide »
Alors que François Hollande se posait en rassembleur Martine Aubry est passée à l’offensive. « Face à la droite dure, face à une crise qui dure, il faut une gauche forte » pour « mettre les banques au pas, mener la transition écologique et la sortie du nucléaire », a-t-elle assuré, sous-entendant le manque de détermination de François Hollande. « Je n’ai pas envie d’une gauche dure. On sort de cinq ans d’une présidence brutale. Nous aurions, nous, une candidature sectaire ? Je ne le veux pas. Il faut une gauche solide », a-t-il rétorqué.

Autre passe d’armes, sur le non-cumul des mandats. « Ce n’était pas facile à faire, a déclaré Martine Aubry. J’ai perdu des soutiens, mais je l’ai décidé. C’est ça une gauche forte ! », a-t-elle ajouté. François Hollande a répliqué que, s’il est élu, le non-cumul d’un mandat parlementaire avec celui d’un exécutif local s’appliquera à tous, par la loi, dès 2012. « Puis-je être plus clair ? » a-t-il lancé. « Oui, tu peux ! », a rétorqué Martine Aubry.

Effets d’aubaine sur le « contrat de génération »
Elle a ensuite estimé que la mesure préconisée par son adversaire pour maintenir les seniors dans l’emploi et favoriser l’accès au marché du travail des jeunes, le « contrat de génération », entraînerait des effets d’aubaine de la part des entreprises. « Il n’y aura aucun effet d’aubaine, a assuré son contradicteur. C’est une belle idée qu’un senior devienne le tuteur d’un jeune. »

Alors que tous deux défendaient la réforme des retraites telle que le projet du PS l’avait envisagée, Martine Aubry a alors évoqué la proposition faite par un proche de François Hollande de porter l’âge légal à 65 ans. « Peut-être as-tu mal compris ! », lui a rétorqué François Hollande.

Fort de trois ralliements
Le ton a ensuite baissé d’un cran avant que, en fin d’émission, Martine Aubry reparte à l’offensive. « François parle beaucoup de rassemblement depuis deux-trois jours. Quand je suis arrivée, j’ai trouvé un Parti socialiste qui n’était pas rassemblé ! », s’est exclamée Martine Aubry, qui a aussi vanté son expérience, à la fois comme ministre et au sein de la direction de Pechiney. François Hollande -dont les contempteurs fustigent le manque d’expérience ministérielle -s’est présenté comme quelqu’un de « neuf » et qui, lui, a « gagné toutes les élections » auxquelles il s’est présenté, sous-entendant que Martine Aubry avait échoué en 2002 aux législatives.

Alors que le score plus bas que prévu réalisé par l’ancien premier secrétaire du PS à l’issue du premier tour (9 points d’avance) avait redonné de la dynamique au camp de Martine Aubry, le soutien apporté mercredi par Ségolène Royal a redonné de l’élan à la campagne de l’ancien premier secrétaire. Fort des ralliements précédents de Manuel Valls et de Jean-Michel Baylet ainsi que de son avance du premier tour, François Hollande a repris son costume de présidentiable pour conclure et appelé, une nouvelle fois, au rassemblement derrière son nom.

par RENAUD CZARNES pour « Les Echos »

Martine Aubry : « Face à une droite dure, il faut une gauche forte »

Martine Aubry s'adresse à ses partisans, dimanche soir à l'issue du premier tour de la primaire PS. Martine Aubry, qualifiée pour le second tour de la <primaire socialiste, s’est félicitée dimanche soir de la « belle image » donnée par ce vote. Dans son discours, elle a lancé des signaux aux électeurs de gauche, tout en marquant ses différences avec François Hollande.

C’est « un dimanche qui marquera l’histoire de notre démocratie et de la gauche », a déclaré lors d’une allocution à Solférino la maire de Lille, arrivée deuxième avec 30,6 % des voix. Les six ont donné « un avant-goût d’une belle équipe de France que nous pourrons constituer en 2012″, a-t-elle souligné. 

« Malgré le matraquage des sondages (…) je n’ai jamais douté de ce résultat parce que je sais que les Français sont un peuple libre, indépendant et fier, qui n’aime pas que l’on choisisse pour lui », a lancé Mme Aubry. Les Français savent « aussi que, pour présider le destin de la France, dans une période aussi difficile qui plus est, il faut avoir à la fois une vision, tracer un chemin et porter un projet clair », a-t-elle dit.

« JE N’AI PAS CHERCHÉ À PLAIRE OU À FLATTER »

« Un peuple qui sait que face à une droite dure et une crise qui dure il faut une gauche forte pour sortir la France de la crise, pour mettre la finance et les banques enfin au service de l’économie réelle, pour engager la transition énergétique sur laquelle je me suis clairement exprimée », a-t-elle lancé.

« Pour présider la France en une période si difficile il faut avoir une vision, tracer un chemin et avoir des idées claires, pour engager la transition énergétique, pour redresser notre industrie, notre agriculture ».

« Pour présider en 2012, il faudra de l’expérience, un courage à toute épreuve, la justice chevillée au corps », selon elle, « notamment pour rétablir la retraite à 60 ans ». « Durant cette campagne je n’ai pas cherché à plaire ou à flatter (…) je suis heureuse de faire de la politique de cette manière-là. Je n’ai pas changé d’avis au gré des événements (…) j’ai tenu une ligne qui n’a jamais varié », a-t-elle dit.

« Je crois être bien placée pour ce rassemblement. Je battrai M. Sarkozy en 2012″, a-t-elle promis.

LEMONDE.FR avec AFP

« Je suis le candidat du changement » : François HOLLANDE

discours_1er_tour1.jpgPorté en tête des suffrages par les millions de Français qui ont fait du premier tour des primaires une grande réussite démocratique et citoyenne, François Hollande s’est exprimé devant ses partisans pour rappeler sa volonté de rassemblement et de changement.

Je veux d’abord remercier tous les électeurs qui sont venus voter dans ce scrutin inédit que le Parti socialiste a organisé de façon remarquable et qui permet aujourd’hui, une victoire, celle des primaires citoyennes. 

C’est un événement très important pour permettre à la gauche de gagner en 2012 avec un candidat qui devra avoir la force nécessaire, celle que lui donneront les primaires. C’est un événement aussi historique car nul doute qu’il s’installera pour l’ensemble des formations politiques de notre pays. Je veux féliciter les électeurs pour le choix qu’ils ont fait pour ce premier tour en me plaçant en tête, et nettement en tête, ce soir. Ce qui me conduit aujourd’hui à appeler au rassemblement le plus large autour de ma candidature. Je veux le faire dans un esprit de respect et de cohérence. Le respect qui s’attache à toutes les autres candidatures, celles qui ne pourront pas figurer au second tour et de cohérence car je veux rassembler autour du projet que j’ai porté, avec l’engagement qui a été le mien.

Pour que notre pays trouve une aspiration et une possibilité de croire en l’avenir autour de sa jeunesse, avec une exigence la justice, la justice fiscale, la justice sociale et j’allais dire aussi la justice écologique, faire en sorte que la République soit profondément renouvelée moralisée, et à bien des égards, refondée dans un esprit de solidarité. Je veux aussi dire toute ma reconnaissance pour ce beau débat de premier tour et saluer tous les protagonistes.

D’abord Martine Aubry qui sera à côté de moi, si je puis dire, pour ce second tour des primaires mais aussi Arnaud Montebourg qui a su intéresser d’abord nos concitoyens à la primaire elle-même mais aussi montrer un besoin de renouvellement que je comprends pleinement. Je mesure aussi la déception de Ségolène Royal. Qu’elle sache que nombre de ses idées sont aujourd’hui partagées par tous. Je remercie Manuel Valls pour son soutien pour ce second tour et je dis à Jean-Michel Baylet qu’il a eu raison de faire participer son parti aux primaires citoyennes, ce qui fera que le candidat ou la candidate socialiste sera le candidat déjà d’une partie de la gauche, et demain je l’espère de toute la gauche.

Nous voici maintenant, tournés vers le second tour de l’élection. Ce second tour qui sera décisif parce qu’il permettra au candidat qui en sortira victorieux d’être placé devant sa responsabilité : battre la droite et écarter l’extrême droite.

Je sais qu’aujourd’hui je suis en mesure de relever les défis que notre pays affronte. Défi financier avec cette crise qui n’est toujours pas maîtrisée. Défi économique avec le ralentissement de la croissance et le chômage. Défi social devant tant d’urgence. Défi écologique alors que nous avons à nous inquiéter par rapport à ce qu’est hélas, la situation de notre planète. C’est face à ces défis là que je me présente devant les Français et que je leur demande à travers ma candidature de donner un espoir nouveau à notre pays. L’enjeu c’est le renouvellement des générations, le renouvellement de la République. Faites en sorte que je puisse être le candidat qui va pouvoir redonner confiance en elle, en son avenir, permettre le renouvellement et le changement. Je suis le candidat du changement.

 

François Hollande

Votez et faites voter le 9 et le 16 octobre

Cher(e)s camarades,

Les bureaux de vote, pour les primaires, de notre section seront installés, tous deux, salle Louise Michel, rue Laterina, à Gréasque. Le premier bureau accueillera les personnes inscrites à Gréasque et le second, celles inscrites à La Bouilladisse, Cadolive, Saint-Savournin, Belcodène.

Des tracts seront distribués dans ces villages pour informer la population.

Faites campagne auprès de vos proches pour obtenir une participation significative.

 

Merci

Jean-Bernard Billard

 

 

DSK – Hollande : la primaire, c’est eux !

Dominique Straus-Kahn et François Hollande, l'un s'avance l'autre fonce... AFP

A deux mois du dépôt des candidatures, soudain, tout paraît plus simple. Le vrai match opposera l’homme de Washington à celui de la Corrèze, le champion des sondages au favori des médias.

C’est le monde à l’envers. La semaine dernière. Dominique Strauss-Kahn n’a fait que de la cuisine socialosocialiste. François Hollande, lui, a surtout fait de la com. Souvent, quand il passe à Paris, le directeur général du FMI se réserve un rendez-vous médiatique.

Histoire de se rappeler au bon souvenir des Français. Cette fois-ci, il était, paraît-il, en vacances. Après quelques jours sous le soleil de Djerba, il est resté une semaine dans la capitale. Mais plutôt que de soigner son image, il a discrètement enchaîné des rendez-vous avec tout ce que le petit monde du PS compte d’éminences, de baronnets et autres traîneurs de sabre.                      (suite…)