Section de Gréasque
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Jean-Noël Guerini : « Je quitte le Parti socialiste »

Paru ce jour, dans le blog de Jean Noel Guerini

guerini.jpg« A la tête du Conseil général, je me bats avec fierté pour les habitants des Bouches-du-Rhône, depuis de nombreuses années.

C’est pour moi un honneur. C’est aussi une immense responsabilité.

J’entends poursuivre cette action.

Désormais, je le ferai en quittant le Parti socialiste, au sein duquel je milite depuis 1967.

C’est une épreuve pour moi, mais j’y suis contraint.

Ce parti, je ne le reconnais plus. Je ne m’y reconnais plus.

Depuis maintenant quatre ans, je suis la cible d’attaques de socialistes, qui n’ont eu de cesse de me déshonorer, en distillant bien des contre-vérités, pour jeter le discrédit et la suspicion sur ce que j’ai fait et sur ce que je suis.

Ils n’ont eu de cesse d’instrumentaliser une interminable instruction judiciaire qui, certes, me vaut d’être mis en examen, mais dans laquelle je n’ai pas été jugé.

Comment ne pas rappeler que dans sa deuxième demande de levée d’immunité parlementaire, après trois ans d’enquêtes, d’écoutes, de violations du secret de l’instruction le juge lui-même écrit en octobre 2012 que « le rôle joué par Jean-Noël Guérini est naturellement difficile à cerner et surtout à critiquer ».

Aujourd’hui, près de cinq ans après le début de cette campagne où la haine et le fiel se sont déversés, il est prouvé que jamais je ne me suis enrichi et pas la moindre preuve matérielle contre mes supposés errements liés aux activités, peut-être condamnables de mon frère, n’a pu être fournie.

La presse a allègrement jugé, condamné, permettant à des socialistes d’instruire un procès politique, basé sur des fuites savamment orchestrées et orientées pour me nuire et me détruire.

Je ne me suis jamais soustrait à l’action de la justice, et je me défends, comme tout citoyen est en droit de le faire.

Dans ce contexte, force est de reconnaître que la présomption d’innocence ne vaut rien pour ceux qui viennent de précipiter le parti socialiste et la gauche marseillaise dans un véritable désastre électoral.

Ces petits personnages, qui n’ont de cesse de m’humilier, avec une méchanceté inouïe, pour masquer leur incapacité à présenter un projet politique pour la deuxième ville de France, ont jeté mon honneur aux chiens, dans un travail de sape qui les précipite vers le néant politique.

Ils critiquent, dénigrent, méprisent, se souciant uniquement de leur avenir personnel.

Croyant l’assurer, ils ont ainsi imposé à la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône une tutelle qui a paralysé son action durant la séquence électorale qui vient de s’achever.

La débâcle électorale de 2014 a rayé d’un trait de plume les victoires des socialistes acquises alors que je n’étais pas mis au banc de la rue Montgrand.

Je n’ai plus à être la victime désignée de ces imposteurs, qui après m’avoir étrillé, accablent l’ancien Premier ministre, alors qu’ils n’ont cessé de quémander soutien et aides à Matignon depuis mai 2012 !

Il est vrai que le gouvernement socialiste a beaucoup promis pour Marseille.

Je regrette que l’action n’ait pas suivi rapidement les déclarations d’intention, hormis pour la création d’une métropole rejetée par la quasi-totalité des maires du département et qui sera demain une aubaine pour l’opposition nationale.

Je le dis fortement et fermement : j’en ai assez d’être montré du doigt et d’être pris pour cible par des irresponsables, incapables de parler au peuple de Marseille et dont l’aveuglement a permis de faire élire un maire Front national dans le 7eme secteur de la ville peuplé de 150.000 habitants.

Le 6 octobre 2002, sous mon impulsion, les socialistes et la gauche rassemblée avaient battu l’extrême – droite à Vitrolles…

Autres temps, autres pratiques, autres résultats…

Je ne suis pas coupable de ces errements qui ont abouti à cette faute politique majeure dont les animateurs de la campagne socialiste à Marseille ne peuvent s’exonérer.

Pour dissimuler leurs propres échecs, ils persistent et veulent désormais changer les militants, au prétexte que ceux qui sont aujourd’hui la force du parti socialiste ne les suivent pas…

Dans un contexte difficile, tandis que l’action gouvernementale n’a pas été clairement lisible, ils creusent le tombeau des espérances de ceux et celles qui pensaient, peut-être naïvement après l’alternance de 2012, que la solidarité accompagnerait la responsabilité pour redonner à notre pays la place qui doit être la sienne.

Nous en sommes loin, hélas ! !

Vaillamment, avec détermination, j’ai mené le combat pour faire vivre le Parti socialiste dans les Bouches-du-Rhône.

J’ai décidé de tourner la page.

Je quitte le Parti socialiste mais je continue ma bataille politique.

Je reste au service des habitants de ce département en étant aux côtés de celles et ceux pour qui respect et fraternité ne sont pas des mots vides de sens ».

Il n’y aurait pas de dossier d’exclusion de Guérini au PS ?

Malgré l’annonce de notre premier secrétaire Harlem Désir, aucun dossier n’est arrivé sur la table de la haute autorité du parti socialiste. Difficulté technique de construction du dossier ou manque de volonté politique ?

Jean-Noël Guérini, le jour de la présentation de ses voeux à la presse, le 24 janvier.Jean-Noël Guérini, le jour de la présentation de ses voeux à la presse, le 24 janvier.
BG

À deux mois des municipales, Harlem Désir, notre premier secrétaire du parti socialiste avait fini par se décider. Oui, il allait exclure Jean-Noël Guérini, mis en examen pour association de malfaiteurs. D’autant plus que lors de ses voeux à la presse, le président du conseil général n’hésitait pas en sus à désigner comme sa « candidate de coeur » une Lisette Narducci se présentant sous l’étiquette PRG contre un candidat socialiste et annonçait sa candidature dissidente aux sénatoriales. L’annonce avait connu son petit succès médiatique. Deux mois plus tard pourtant, rien n’a bougé rue de Solférino. La toute nouvelle haute autorité qui devait instruire le dossier n’a jamais reçu de dossier. « Nous avons été saisis formellement puisqu’il y a eu cette annonce. Mais nous n’avons pas encore reçu la requête avec les griefs, les pièces et les annexes », confirme son président, l’avocat Jean-Pierre Mignard.

Cet organe indépendant composé de neuf personnalités du monde du droit dont quatre ne sont pas membres du parti socialiste se veut respectueux des formes qu’il calque sur les pratiques judiciaires habituelles. Il attend donc une argumentation précise dans cette procédure, « ne serait-ce que pour pouvoir avertir la personne visée des faits qui lui sont reprochés », explique Mignard. C’est à cet endroit que le bât blesse. Le parti n’est pas sûr de la solidité du dossier qu’il pourrait déposer à l’instruction que ce soit concernant les annonces du soutien de Guérini à Narducci ou de son cavalier seul dans la course vers la haute assemblée.

Le droit socialiste

Si l’on se fie aux statuts du parti, le principal argument qui pourrait justifier l’exclusion du sénateur socialiste est le suivant : « Lorsqu’un adhérent du parti est candidat à un poste électif pour lequel les instances régulières du parti ont investi un autre candidat, le Conseil national saisi par l’une des parties en cause constate que l’indiscipliné s’est lui-même mis en dehors du parti et le répute exclu ». La Haute autorité, saisie de ce dossier « de manière exceptionnelle » au vu de « la gravité des faits […] et au regard des conséquences pour la vie du parti », doit appliquer les mêmes règles.

Problème, confirme une source proche de Solférino, « la dissidence serait une raison de l’exclure mais elle n’est pas actée. Quant au soutien déclarée à Lisette Narducci, il ne s’est pas affiché dans son comité de soutien et il ne s’est pas promené avec elle. » Traduction, aujourd’hui encore, Jean-Noël Guérini est intouchable du strict point de vue du droit socialiste sauf à considérer que celui-ci a commis, dernier plan d’attaque prévu dans les statuts, « des manquements répétés aux principes de la charte éthique du parti », comme l’avait annoncé en janvier le secrétaire national aux fédérations, Alain Fontanel.

« Le comble du ridicule »

Cette hypothèse est pourtant la plus aléatoire. Il est toujours compliqué de construire un argumentaire juridique sur les seules valeurs éthiques d’autant plus que la haute autorité met au premier plan le respect de la présomption d’innocence. La rigueur judiciaire des neuf sages fait craindre un camouflet à Solférino, autant qu’un appel devant un tribunal de grande instance que pourrait décider Jean-Noël Guérini. « Imaginez qu’on exclut Guérini et que la justice dise que les éléments ne sont pas probants. Ce serait le comble du ridicule », appuie le secrétaire fédéral d’un PS 13 toujours sous tutelle, Jean-David Ciot. Celui-ci, ancien membre du cabinet de Guérini au conseil général, plaide pour qu’il « quitte de lui-même le PS ». Une option que l’intéressé a toujours refusée, envoyant même en ce début d’année un chèque de renouvellement de cotisation que le parti n’a pour l’heure pas encaissé.

« L’exclusion finira par se produire », souffle fataliste notre source proche de la direction du parti. Reste qu’en terme d’images, cet atermoiement ressemble de très près à une frilosité politique. Dans ce dossier, le parti n’a jamais cessé de privilégier l’enfumage aux actes. Durant la campagne présidentielle, François Hollande clamait que Guérini n’était plus au parti socialiste. Le 26 mars sur France Inter, Harlem Désir ne disait pas autre chose avant de lâcher, face à l’insistance de Patrick Cohen, que ce n’était pas encore tout à fait le cas. Contacté pour s’expliquer plus amplement, Solférino n’a pour l’heure pas donné suite, tout comme son secrétaire aux fédérations, Alain Fontanel.

Dans Le Canard enchaîné de cette semaine, la phrase suivante est attribuée au désormais ex premier ministre Jean-Marc Ayrault : « Je paye aussi l’incapacité du PS à renouveler depuis quinze ans ses candidats dans certains départements. Jean-Noël Guérini n’a même pas été exclu du PS. » Son successeur Manuel Valls pourrait bien se poser lui aussi quelques temps cette question. Quant à Patrick Mennucci qui a donné une semaine puis quinze jours au PS pour choisir entre lui et Guérini, il peut se préparer à faire ses valises…

Par Jean-Marie Leforestier, le 4 avril 2014

Jean-Noël Guérini candidat

Une fois sa carrière politique terminée, Jean-Noël Guérini pourra se recaser dans le spectacle, tendance Grand-Guignol. Chaque année, le président du conseil général invite les journalistes pour la cérémonie des voeux à la presse et, chaque année, il fait un show. L’an dernier, il avait surjoué sa convalescence après un malaise qui lui avait permis d’écourter une convocation du juge Duchaine. En 2014, l’homme fort du département a la grande forme, jamais plus à l’aise que lorsqu’il peut jouer les trouble-fêtes chez ses futurs ex-camarades socialistes en pleine période électorale.

« Je ne serai pas candidat aux élections municipales à Marseille », a-t-il affirmé après avoir laissé planer le doute l’an dernier sur ses intentions de rallier le Parti Radical de Gauche pour faire la nique à son parti de coeur. En revanche, il soutiendra ardemment Lisette Narducci dans les 2e et 3e arrondissements ainsi que tous les maires du département qui le lui demanderont. Pour Marseille, il a également cité le nom des différents conseillers généraux candidats qu’il pourrait soutenir, glissant aussi au passage le nom de Samia Ghali dans la liste. Celle-là même qu’il affrontera aux sénatoriales en septembre 2014. En revanche, personne ne pourrait lui faire dire qu’il soutient Patrick Mennucci. A la question, il répond : « Marseille a besoin d’une vision d’avenir, pas de la valse des egos ».

Il retrouvera sa candidate de coeur, Lisette Narducci lors des prochaines cantonales. Avec la réforme des collectivités locales, les circonscriptions cantonales sont en cours de redécoupage. En mars 2015, des couples mixtes de potentiels conseillers généraux seront proposés. Pour le canton du président sortant et candidat à sa succession -« le plus grand de tout le département »– cela sera son amie de 25 ans qui l’accompagnera. Et il annonce une surprise pour le nom de son suppléant si jamais il décède en cours de mandat. De ce côté là aussi, Guérini paraît sûr de lui : « Je suis candidat à l’injection de cellules souches pour rester en forme le plus longtemps possible ».

Par Benoît Gilles, le 24 janvier 2014 pour marsactu

Des élus marseillais inquiets de l’avenir de La Provence

Marsactu.fr  Par Benoît Gilles, le 4 décembre 2012

Alors que les offres se multiplient concernant le rachat de tout ou partie du pôle sud du groupe Hersant médias, des élus marseillais de gauche et de droite s’inquiètent de l’avenir de La Provence et d’un éventuel plan social. De Nice à Marseille, les salariés ne sont pas franchement rassurés.

BG

Jusque-là, le bal des prétendants autour du pôle sud du groupe Hersant n’avait pas l’air d’inquiéter la classe politique locale. Epouvantail Tapie ou pas, voilà que plusieurs députés sortent du bois et interpellent le gouvernement sur l’avenir des journaux du groupe (Nice Matin, Corse Matin, Var Matin et La Provence). Par voie de communiqué, les députés UMP (ou Rassemblement UMP) Valérie Boyer et Guy Teissier ont annoncé qu’ils avaient écrit au premier ministre, Jean-Marc Ayrault pour que l’Etat « exerce une vigilance extrême sur les conditions de ces transactions ». Leur inquiétude concerne les négociations en cours et le niveau de transparence dans laquelle celles-ci se réalisent. Les deux élus ne détaillent pas les offres en cours et évitent de citer celle de Bernard Tapie à qui on prête une stratégie à trois bandes : aider Hersant à garder son pôle presse en injectant 50 millions en cash, s’offrir La Provence et entrer en lice lors des prochaines élections municipales.

Mennucci pointe Tapie

Tout aussi réactif, le député socialiste Patrick Mennucci a publié un communiqué dans lequel il attaque bille en tête l’offre Tapie : « Contrairement à ce qu’un financier comme Bernard Tapie peut croire, l’information n’est pas une marchandise comme une autre. Elle doit rester indépendante, ne pas être au service d’un homme et de ses ambitions ». Au passage, il en profite pour caresser les personnels (et journalistes) de La Provence dans le sens du poil : « J’apporte donc tout mon soutien aux personnels des journaux du groupe Hersant, particulièrement à ceux de « La Provence » qui ont su maintenir en bonne santé leur entreprise ». Les syndicats de La Provence ont publié ces derniers jours plusieurs communiqués pour défendre leur titre. La rédaction est à l’origine d’un « collectif de vigilance » pour défendre la bonne santé de leur entreprise.

Identité commune

En interne, les salariés vivent dans l’angoisse. Plusieurs assemblées générales ont eu lieu la semaine dernière. « La création du comité de vigilance est une démarche sympathique notamment par rapport aux horreurs qu’on peut lire dans la presse ces derniers temps, note un journaliste sous couvert d’anonymat. Mais ce qui nous inquiète vraiment, c’est la position des banques concernant la dette et la possible vente en appartements. Nice Matin, c’est quand même 3000 salariés ».

Du côté de Nice Matin, justement, les syndicats sont tout aussi inquiets concernant l’avenir du groupe d’autant plus qu’ils ont connu plusieurs conflits sociaux durs avec l’actionnaire principal. Pour eux, le départ d’Hersant ne serait pas forcément une mauvaise nouvelle. « Nous n’avons pas de jugement a priori concernant les offres évoquées dans la presse, note Jean-François Roubaud, délégué SNJ. Ce qui nous importe c’est l’avenir de l’ensemble composé par Nice Matin, Var Matin et Corse Matin qui ont une identité commune. D’autant plus que nous avons une histoire particulière. Aujourd’hui encore, les salariés sont propriétaires à 50% de la boîte ». La visite de l’actionnaire principal vendredi dans les journaux du groupe n’a été assortie d’aucune communication aux personnels.

Montebourg alerté

Le cabinet de Montebourg s’active en coulisse pour que d’autres offres que celle de Tapie arrivent sur le bureau de l’administrateur judiciaire Stéphane Thévenot avant le 8 décembre, date à laquelle le tribunal de commerce de Paris devrait se prononcer. A moins que les deux banques principales, Natixis et BNP qui sont sur une position « Tout Sauf Tapie » négocient un délai supplémentaire.

Pour l’heure, seul ce dernier a fait une offre globale au côté de la famille Hersant. L’homme d’affaire franco-libanais Iskandar Safa, appuyé par Etienne Mougeotte, s’intéresserait au pôle Nice Matin, un fonds d’investissement américain, Open Gate Capital, a formulé une offre pour l’ensemble du pôle sud, associé à l’ancien patron de 20 minutes Pierre-Jean Bozo. D’autres acteurs feraient chauffer les business plans.

L’honneur lavé de Pierre MORBELLI

L'honneur lavé de Pierre MORBELLI

La Fédération socialiste des Bouches-du-Rhône se félicite de la relaxe, prononcée jeudi 19 mai par la cour d’appel d’Aix, de Pierre MORBELLI, ancien maire de Venelles, et d’Alain LETREUC, ex-chef de la Saur, accusés d’abus de biens sociaux par Jean-Pierre SAEZ, maire UMP de la Ville.

Après 9 ans de procédure, la Justice donne finalement raison à Pierre MORBELLI.

Depuis 2002, son honneur et sa dignité ont été salis et bafoués par les attaques infondées de l’actuel maire UMP.
La Fédération socialiste exprime son soulagement et réitère son amitié envers son camarade de Venelles.

Eugène Caselli vient d’annoncer son départ du conseil fédéral

Le conseil fédéral s’est réuni le 9 septembre autour de Jean-Noël Guérini, président, Eugene Caselli, premier secrétaire fédéral et Jean-David Ciot, premier secrétaire fédéral délégué.

Après six ans au poste de premier secrétaire fédéral, Eugène Caselli a annoncé son départ, demandant officiellement à Jean-Noël Guérini de se porter candidat à sa succession.

Différents responsables politiques, dont Samia Ghali, sénateur-maire des 15e et 16e arrondissements, Rolland Povinelli, sénateur-maire d’Allauch, Denis Rossi, conseiller général, Marie-Arlette Carlotti, conseillère régionale et conseillère générale, Anthony Krehmeier, secrétaire fédéral a l’organisation, et Sylvie Andrieux, députée, se sont succédés à la tribune pour encourager le président de la Fédération à présenter sa candidature.

Jean-Noël Guérini a fait part de sa volonté de prendre le temps de la réflexion et annoncera sa décision dans les prochains jours.

Le conseil fédéral a voté à l’unanimité la procédure de désignation. L’appel aux candidatures se déroulera du 10 au 20 septembre; les militants seront appelés aux urnes le 30 septembre prochain, à l’occasion des votes sur la Convention sur l’International et sur la liste des candidats aux élections cantonales.

Jeudi 27 mai – Journée avec Laurent Fabius

Laurent FABIUS viendra dans les Bouches-du-Rhône jeudi 27 mai. Le matin il débattra avec les acteurs de la culture des conséquences de la réforme des collectivités locales sur la culture à la Cartonnerie, à la Friche de la Belle de Mai (Marseille) à 10h.

Il rencontrera les élus du département à 17h à Salon-de-Provence pour un colloque sur les effets de la réforme des collectivités locales sur les territoires.

Guerre des égos chez nos présidents de régions

719318.1269706913.jpgC’est une saine émulation qui fait un peu désordre. Au lendemain de la victoire du 21 mars, pas moins de trois socialistes se disputent la présidence de l’Association française des régions (ARF). Face au sortant Alain Rousset (Aquitaine), Michel Vauzelle (PACA) et Jacques Auxiette (Pays-de-Loire) sont d’ores et déjà en lice. Sans doute, fallait-il s’y attendre. A force d’être congratulés pour leurs scores mirifiques, présentés comme la fierté du parti et les éclaireurs de la reconquête, certains présidents de régions risquaient de se pousser du col. Il a suffi qu’Alain Rousset tarde à faire acte de candidature pour que la place soit considérée comme étant à prendre. Le premier à monter au créneau fut Michel Vauzelle, qui a annoncé ses ambitions dés le lendemain du second tour. « Le président de l’ARF doit être quelqu’un qui désire combattre contre Sarkozy et essayer de le faire reculer sur cette réforme des collectivités. Je m’en sens la force, le courage et les arguments » a-t-il très solennellement lancé lors d’une non moins solennelle conférence de presse dans sa permanence marseillaise. « Pendant 12 ans, on a eu un très bon président, mais je pense qu’il faut qu’on se fasse entendre davantage si on veut essayer de faire entendre raison au président de la République » a aimablement ajouté Vauzelle.  (suite…)

un très bon résultat pour ce 1er tour à Gréasque

1493 électeurs se sont exprimés pour ce 1er tour des régionales du 14 mars, à Gréasque

L’abstention a représenté  51,96%  des inscrits

Les résultats sont les suivants :

Michel VAUZELLE (PS) 32,55%

Thierry MARIANI (UMP) 15,76 %

Jean-Marc COPPOLA (Front de gauche)  17,51%

Jean-Marie LE PEN (FN) 17,21%

Laurence VICHNIEVSKY (Europe écologie) 11,61%

Pierre GODARD (NPA) 2,70%,

Jacques BOMPARD (Ligue Sud) 2,14%

Patrice MIRAN (AEI) 2,63%

Catherine LEVRAUD (Modem)  2,42%

Isabelle BONNET (Lutte ouvrière) 0,48%