Section de Gréasque
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Gardanne devra re voter

Sans véritable surprise, le tribunal administratif de Marseille a donc suivi les conclusions du rapporteur public, rendues le 25 septembre dernier. Il a décidé, ce mardi matin, l’annulation totale des élections municipales de mars dernier qui avaient été remportées – pour la 7e fois consécutive – par Roger Meï (PCF).

Son principal challenger durant la campagne, L'élection de Gardanne annulée, séisme dans la maison Meï - 2Jean-Brice Garella, à la tête d’une liste PS-écolo-centriste, avait été battu de 69 voix (sur un total de 10 012 suffrages exprimés). C’est lui qui avait déposé un recours à la suite de l’élection, dénonçant plusieurs faits qui auraient entaché la sincérité du scrutin : violence, propos diffamatoires, allégations mensongères, affichage sauvage… Autant de motifs que n’ont pas retenus les juges marseillais.

Le grain de sable qui a grippé la machine ? La présence inopportune, sur la liste du candidat communiste, de Jean-Marc La Piana. Le médecin-directeur de La Maison, célèbre centre de soins palliatifs établi depuis 20 ans à Gardanne, avait présidé le comité de soutien de Roger Meï pendant la campagne et figurait en 13e position.

Or, le docteur, qui jouit d’une popularité importante dans le bassin gardannais, ne remplissait pas « les conditions de domicile » pour apparaître sur la liste, telles que le stipule expressément le code électoral : en d’autres termes, le docteur n’habite pas à Gardanne, condition sine qua non pour figurer dans l’équipe municipale.

L’inégibilité du Docteur La Piana et sa notoriété ont entaché, selon le tribunal, la sincérité du scrutin

Le médecin avait pris une location à Biver, dès juillet 2013. Il apparaît pourtant dans le jugement que le logement en question – plutôt délabré puisque sous le coup d’un permis de démolir, accolé à un jardin laissé à l’abandon – n’a pas vraiment servi de « pied à terre ». « Au demeurant, les défendeurs n’ont produit aucune facture d’eau ou d’électricité permettant d’établir que le bien en question aurait bien été occupé par M. La Piana pendant cette période », relève le tribunal.

Ce domicile fictif est-il suffisant pour précipiter l’annulation totale de l’élection ? Sans doute pas. Si le candidat n’avait été qu’un péquin moyen, seule son élection à lui aurait été annulée : il aurait été sorti du conseil municipal et remplacé par le suivant dans l’ordre de la liste. Mais les juges, dans leur décision, ont également pris en considération la « notoriété certaine à Gardanne » du docteur, son statut de président du comité de soutien, « son rôle de maître de cérémonie de l’unique meeting de campagne de M. Meï »… Une notoriété « de nature à influencer le vote d’une certaine catégorie d’électeurs », estime le tribunal. Ajoutez à cela un faible écart de voix et c’est donc tout le scrutin qui est remis en cause… Hier, en début d’après-midi, une « réunion de crise » a eu lieu en mairie de Gardanne avec Roger Meï et ses proches. Dans le camp Garella, on se félicitait de la décision.

Le maire de Gardanne n’est pas allé au bout du délai d’un mois qui lui est imparti pour faire savoir qu’il ferait appel de la décision devant le Conseil d’État. Lequel aura six mois, à partir du dépôt effectif de la requête, pour se prononcer. Si le tribunal n’a retenu « aucune fraude électorale » comme le souligne Roger Meï, on voit mal comment le Docteur La Piana pourrait apporter la preuve de son éligibilité – par un acte « à date certaine », soit un acte notarié, soit l’enregistrement d’un bail aux services des impôts – devant la plus haute juridiction administrative alors qu’à la barre du tribunal marseillais, il avait lui-même reconnu ne jamais avoir résidé à l’adresse indiquée.

Si le Conseil d’État venait à confirmer le jugement de première instance, Roger Meï serait obligé de rendre les clés de l’hôtel de ville. Le préfet nommerait alors une délégation spéciale dont la principale mission serait d’organiser de nouvelles élections. Quoi qu’il advienne, en coulisses, la campagne, a, elle, déjà bel et bien commencé.


Une guerre de succession avant l’heure

S’il dit rester « combatif », la décision du tribunal administratif de Marseille d’annuler l’élection municipale a fait mettre un genou à terre au maire emblématique de Gardanne. Et apporté de l’eau au moulin de ceux qui lui prédisaient « le mandat de trop ». Élu en 1977, Roger Meï, 79 ans, n’avait jamais eu à subir pareil échec. Depuis 1995, il avait toujours été réélu au premier tour avec une avance plus que confortable, frôlant, voire dépassant les 30 %. Les deux fois où il avait été mis en ballottage en 1983 et 1989 étaient restées anecdotiques.

Alors, en mars dernier, quand le maire communiste avait été réélu de justesse pour un 7e mandat, le coup avait été rude. Réalisant le score le moins élevé de toutes ses mandatures (39,70 %), il n’avait devancé le socialiste Jean-Brice Garella, qui conduisait une liste d’union avec des écologistes et des centristes, que de 69 voix (39,01 %, avec une progression de 12 % entre les deux tours). Un adversaire qui, s’appuyant sur ce faible écart et sur les « incidents » qui avaient émaillé la campagne, avait décidé de déposer un recours en annulation devant le tribunal administratif.

Le coup avait été d’autant plus difficile à encaisser pour le premier magistrat qu’il venait de quelqu’un dont il avait été très proche. Duquel il disait, hier encore dans un communiqué, que « tout le monde sait qu’il ne vit pas à Gardanne ». Roger Meï en sait quelque chose, puisqu’il avait pris Jean-Brice Garella sur sa liste en 2008. Mais ça, c’était avant. Du temps où le maire communiste gagnait au premier tour, avec 55,17 % et 38,19 % d’avance.

Le poulain, adoubé en politique, semblait promis à un bel avenir auprès de son mentor qui l’avait choisi pour être son élu délégué à la solidarité. Poste qu’il a occupé de 2008 à 2012, avant de démissionner pour « divergences d’opinion ». Passant ainsi dans le camp de « ceux qui ont trahi ».

Pour le dernier scrutin, l’atout de Roger Meï, c’était Jean-Marc La Piana. Celui qui« incarne les valeurs de solidarité » dont le maire dit qu’elle est « la couleur » de sa ville. Treizième sur la liste comme Jean-Brice Garella l’avait été en 2008, le médecin-directeur de La Maison, qui sait ce qu’il doit à Roger Meï – le maire avait accueilli le centre de soins palliatifs sur sa commune il y a 20 ans au moment où personne n’en voulait – est devenu, à son tour, conseiller municipal délégué à la solidarité. Une carte maîtresse qui a, finalement, fait perdre la partie au maire communiste. Lequel affirmait, hier, ne pas admettre que « la légitimité de cet homme de bien, engagé depuis longtemps à Gardanne, soit remise en cause ». Ce n’est pas le cas. C’est un manquement au code électoral (le domicile fictif du docteur, personnalité connue et reconnue) qui a fait annuler l’élection.

Aujourd’hui, une nouvelle bataille commence pour le maire de l’ancienne cité minière qui avait défendu le charbon jusque sur les bancs de l’Assemblée nationale lorsqu’il avait été élu député (1996-2002), à la faveur d’une… annulation, celle de l’élection de Bernard Tapie en 1993.

Roger Mei aurait décidé de faire appel

 

Alexandra Ducamp et Julien Danielides  La

Suzanne Maurel perd les municipales 2014 à Gréasque

La candidate Suzanne Maurel, maire sortante, en tête au premier tour, avait toujours été en tête au second tour ou élue au premier tour depuis 1989.

  • L’abstention à Gréasque est toujours inférieure à la moyenne nationale.
  • Le score de l’extrême gauche a toujours été inférieur à la moyenne nationale à Gréasque.

Si Suzanne Maurel Chordi (Greasque Demain) l’avait emporté en 2008 à Gréasque avec 51.84% des suffrages, c’était à l’issue d’une triangulaire avec René Cecchinel, « Greasque Demain » (48.16%) .

    • Fusion pour ce second tour entre les listes de Gréasque avenir et Greasque autrement

Le Second tour donne le victoire à Gréasque Autrement, menée par Michel Ruiz

Résultats du deuxième tour des élections Municipales du dimanches 30 mars 2014.

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les résultats du deuxième tour des élections municipales du 30 mars 2014 sont

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résultats du 1er tour des élections municipales du 23 mars 2014

Bureau 1 Bureau 2 Bureau 3 Total
Inscrits 1136 996 1168 3303
Votants 831 771 862 2464
Nuls 25 15 8 68
Exprimés 806 756 834 2396

Résultats par bureau

Bureau 1 Bureau 2 Bureau 3 Total suffrages exprimés en %
M.RUIZ 272 292 293 857 35,77
M. TALASSINOS 171 186 190 547 22,83
Mme. MAUREL 363 278 351 992 41.40

Trois listes à Gréasque

Trois listes, à ce jour, seront proposées aux Gréasquéens pour ces municipales.

Toutes trois  se présentent sans étiquette politique.

La liste de la maire sortante, Suzanne Maurel-Chordi, élue 1ère socialiste de Gréasque compte 8 adhérents  socialistes sortants et une EELV

La liste Gréasque autrement  menée par  Michel Ruiz  compte deux autres militants pour lesquels une procédure d’exclusion a été lancée.

La dernière liste est menée par Luc Tallassinos, sympathisant front de gauche. Cette liste possède également deux anciens militants de la section.

Donc pas d’étiquette politique dans cette compétition … mais une nette orientation qui donnera, quoiqu’il en soit, un résultat dans lequel le parti socialiste sortira gagnant

Les comptes de campagne de Sarkozy ont été rejetés, selon «l’Express»

Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle, le 4 mai 2012 aux Sables d'Olonne.

Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle, le 4 mai 2012 aux Sables d’Olonne. (Photo Alain Jocard. AFP)

Pour l’hebdomadaire, cette décision de la Commission des comptes de campagne pourrait annuler le remboursement des frais de l’UMP par l’Etat si elle était confirmée.

Libération

La Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a rejeté les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour l’élection présidentielle de 2012, affirme vendredi le site internet de l’hebdomadaire L’Express. Interrogé par l’AFP, l’ancien trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy, le député Philippe Briand, a indiqué ne pas avoir reçu de notification en ce sens de la commission. «Ils nous avaient demandé des précisions que nous leur avions données», a-t-il simplement déclaré.

Si ses comptes sont invalidés, Nicolas Sarkozy a la possibilité d’exercer un recours auprès du Conseil constitutionnel, dont il est par ailleurs membre de droit. Selon Philippe Briand, si le Conseil constitutionnel confirmait ce rejet, cela entraînerait «automatiquement le rejet du remboursement» de l’Etat s’élevant à près de 11 millions d’euros. Sollicitée par l’AFP, la CNCCFP n’a pas donné suite dans l’immédiat.

Selon L’Express, cette commission a réintégré dans les comptes de campagne «des dépenses antérieures au 15 février 2012, jour où le président sortant avait officiellement déclaré sa candidature, au journal télévisé de 20 heures de TF1». Ces frais supplémentaires, poursuit le site internet de l’hebdomadaire, entraînent un dépassement du plafond de dépenses autorisé, qui avait été fixé à 22 509 000 euros pour un candidat parvenant au second tour. L’équipe de Nicolas Sarkozy avait déclaré 21 339 664 euros de dépenses, selon ses comptes publiés au Journal officiel le 31 juillet 2012.

(AFP)

La contribution Ayrault-Aubry soutenue par des élus des Bouches du Rhône

Trois élus PS des Bouches-du-Rhône, la ministre Marie-Arlette Carlotti, le député Michel Vauzelle et le président de la communauté urbaine de Marseille Eugène Caselli, ont annoncé mardi leur soutien à la contribution Ayrault-Aubry, préparatoire au congrès du parti. |

Trois élus PS des Bouches-du-Rhône, la ministre Marie-Arlette Carlotti, le député Michel Vauzelle et le président de la communauté urbaine de Marseille Eugène Caselli, ont annoncé mardi leur soutien à la contribution Ayrault-Aubry, préparatoire au congrès du parti.
« Parce que nous voulons accompagner et renforcer l’action du gouvernement, parce que nous voulons favoriser la cohérence politique entre le gouvernement et le parti socialiste, (…) parce que nous voulons un parti au service de l’intérêt général, nous signerons la contribution générale proposée conjointement par Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry », déclarent les élus dans un communiqué commun, à la veille d’un Conseil national du PS.
Le député marseillais Patrick Mennucci, qui avait dénoncé la semaine dernière un « oukaze », a finalement décidé de se rallier à la contribution du Premier ministre et de la Première secrétaire du PS, a-t-il annoncé mardi à l’AFP à l’issue d’une réunion avec le ministre de l’Education Vincent Peillon et ses proches d' »Espoir à gauche ».
« Traditionnellement, dans la phase des contributions précédant le congrès, il y avait toujours une expression des courants, mais il faut reconnaître qu’au moment où nous sommes, il y a un courant réformiste très large qui soutient le Premier ministre », a-t-il expliqué.
De son côté le ministre délégué à l’Economie solidaire, Benoît Hamon, va signer une contribution de son courant au PS intitulée « Le changement, c’est maintenant » selon le député Régis Juanico.
« La contribution sera signée par Benoît Hamon mais pas en premier signataire, qui sera une jeune députée, Barbara Romagnan », a affirmé M. Juanico, après une réunion à l’Assemblée d' »Un monde avance » (UMA) en présence du ministre.

Gerard Julien   Le Parisien

Un logo FN sur le site de la mairie UMP d’Aix-en-Provence : une « erreur »

Le Monde.fr | 31.05.2012 

 

Capture d'écran du site de la mairie d'Aix diffusée sur twitter par @ricaudperetti, jeudi.

 

Ce sont des jeunes socialistes qui ont remarqué la drôle d’illustration affichée sur la page d’accueil du site internet de la mairie UMP d’Aix-en-Provence, jeudi 31 mai, en début d’après-midi : un pictogramme évoquant l’Assemblée nationale et dessous, une petite flamme bleu-blanc-rouge, ni plus ni moins que le logo du Front national pour la campagne des législatives 2012.

 

Capture d'écran du site du Front National.

 

Pas peu fier de sa découverte, le MJS des Bouches-du-Rhône a rapidement diffusé une capture d’écran du site mairie-aixenprovence.fr sur Twitter jeudi midi, invitant les médias régionaux à y jeter un œil.

Gaz de schiste : vers des forages « scientifiques » ?

Des élus locaux manifestent pour réclamer l'abrogation des 61 permis de recherche d'hydrocarbures en vigueur en France, le 23 octobre 2011 à Barjac, en Ardèche.

Depuis le départ du ministère de l’écologie de Nathalie Kosciusko-Morizet, devenue porte-parole du président-candidat, le dossier avait atterri à Matignon. Et à la lecture du rapport final de la mission d’inspection (issue des ministères de l’industrie et de l’écologie) sur « les hydrocarbures de roche-mère en France » – les huiles et gaz de schiste -, on comprend pourquoi les services du premier ministre n’ont fait aucune publicité à sa parution, le 22 mars. Craignant de raviver la mobilisation des collectifs des anti-gaz de schiste dans le sud-est du pays et dans le Bassin parisien.

Les experts des deux ministères se déclarent en effet favorables – sous moult conditions – à un « nombre limité » de forages par fracturation hydraulique pour mener des « expérimentations à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public ».

FACTURE ÉNERGÉTIQUE

Les rapporteurs s’inscrivent dans le cadre de la loi du 13 juillet 2011. Certes, ce texte interdit en France la fracturation hydraulique, unique technique disponible à l’heure actuelle pour exploiter les gisements d’huiles et de gaz de schiste, mais dont les conséquences sur l’environnement peuvent être néfastes. Pour autant, l’article 4 de la loi laisse ouverte la porte au droit à l’expérimentation, après avis de la Commission nationale d’orientation et d’évaluation des techniques d’exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux. Pour résumer l’argumentaire développé, il s’agit de ne pas gâcher le potentiel des richesses du sous-sol français, qui permettrait de réduire la facture énergétique de l’Hexagone.

CONTAMINATION, MINISÉISMES

Or, pour ce faire, le rapport conclut qu’à court et moyen terme la fracturation hydraulique demeure la seule technique susceptible d’être utilisée, les autres en restant au stade expérimental. Compte tenu des risques environnementaux que la fracturation hydraulique représente – contamination des nappes phréatiques, miniséismes, etc. -, les experts appellent les compagnies pétrolières à prendre le maximum de précautions techniques liées notamment à l’étanchéité des puits. Cet appel à des forages « scientifiques » reste soumis à une nouvelle loi, qui permettra de préciser le cadre exceptionnel de ces expérimentations par rapport au texte de juillet 2011, et à un vote du Parlement. Le rapport prévoit que tout ce préalable juridique pourrait être finalisé pour le second semestre 2013.

Du côté des compagnies pétrolières opposées à la loi du 13 juillet, on explique que les experts « ont fini par ouvrir leurs oreilles ». ONG et élus locaux, eux, sonnent le tocsin. Conscients de leur capacité à mobiliser, les experts des deux ministères proposent de cantonner ces expérimentations dans le Bassin parisien où des permis ont été accordés pour explorer les huiles de schiste. Et où les riverains semblent moins sur le qui-vive que dans le Sud-Est, là où la rébellion anti-gaz de schiste emmenée par José Bové avait débuté à l’automne 2010. Un pari risqué.

Marie-Béatrice Baudet

Une commission cruciale

La Commission nationale d’orientation et d’évaluation des techniques d’exploration des hydrocarbures liquides et gazeux donnera son feu vert – ou non – sur de possibles forages expérimentaux d’huile et de gaz de schiste.

Elle comptera 22 membres : 5 représentants de l’Etat ; 1 député et 1 sénateur ; 3 représentants des collectivités territoriales ; 3 associatifs ; 3 représentants d’entreprises du secteur gazier et pétrolier ; 3 représentants du personnel des industries gazière et pétrolière et 3 personnalités scientifiques qualifiées.

Le Monde  Marie-Béatrice Baudet

Les résultats du vote dans la section

Bonjour et bienvenue sur http://parti-socialiste.fr/

Avec une très bonne participation, 93,34%,  le vote de jeudi a donné le résultat suivant dans notre section suit:

Laurent Fabius 4 voix  représentant 14,29%, Ségolène Royal obtenait 14 voix soit 50% des voix exprimées, et Dominique Strauss-Kahn avec 10 voix obtenait 35,71% des voix.

Le bureau de vote est resté ouvert de 16h à 22 heures.

L’ambiance dans ce bureau était excellente, casse-croûte et beaujolais nouveau offert par une camarade.

Après cette campagne interne, le vrai travail de militant va commencer, pour une campagne présidentielle avec la candidate choisie par une large majorité de nos camarades.

Je vous attend le 3 décembre pour la prochaine réunion de la section.

Je reste à votre disposition au 06 74 05 80 73.

Le secrétaire de la section de Gréasque

Jean-Bernard Billard